Côte d’Ivoire-AIP/ L’ADCI présente ses propositions sur le nouvel organe électoral au ministre de l’Intérieur
Par N'GOTTA N'Dri Toussaint / 30 septembre 2026 à 23:02 / hier / Temps de lecture : 2 minAbidjan, 30 sept 2026 (AIP) – Le mouvement politique Aujourd’hui et Demain, la Côte d’Ivoire (ADCI) a échangé, lundi 28 septembre 2026 à Abidjan, avec le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, Vagondo Diomandé, dans le cadre des consultations engagées sur la réforme de la gouvernance électorale.
La rencontre, tenue au cabinet du ministre à Abidjan Plateau, visait notamment à recueillir les propositions écrites des partis et groupements politiques sur le futur dispositif chargé de la gestion du processus électoral.
Selon un communiqué du secrétaire exécutif de l’ADCI, Roger Youan, le mouvement a salué une démarche qu’il qualifie de « républicaine » et réaffirmé son attachement à un dialogue « inclusif et franc », notamment autour de la question de la confiance dans le processus électoral.
L’ADCI estime que la mise en place du nouvel organe de gouvernance électorale doit contribuer à renforcer la confiance des citoyens dans le processus électoral.
Au cours des échanges, le mouvement a également informé le ministre de sa participation à une démarche visant à élaborer une proposition commune sur la réforme électorale, en collaboration avec la Coalition pour l’alternance pacifique en Côte d’Ivoire (CAP-CI) et les partis signataires du Haut conseil électoral (HCE), initié par Simone Ehivet Gbagbo.
Le Parti des peuples africains-Côte d’Ivoire (PPA-CI) a également été sollicité pour participer à cette démarche, selon des informations communiquées à l’issue des consultations.
« Ce document consensuel, qui porte la voix de l’opposition réunie pour la transparence électorale, sera transmis au gouvernement dans les meilleurs délais », indique le communiqué de l’ADCI.
La délégation du mouvement était conduite par son président, Assalé Tiémoko Antoine, accompagné du secrétaire exécutif, Roger Youan, et de la secrétaire nationale chargée des femmes, Alexandrine Kouakou.
Ces consultations interviennent dans le cadre de la réflexion engagée par le gouvernement sur une nouvelle architecture de la gouvernance électorale, après la dissolution de la Commission électorale indépendante (CEI) en mai 2026.
(AIP)
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