Un réseau africain pour la liberté de la presse et les droits de l’homme porté sur les fonts-baptismaux

Les membres fondateurs du RALPDH à Yamoussoukro

Yamoussoukro, 12 déc (AIP)- Un réseau africain pour la liberté de la presse et les droits de l’homme (RALPDH) vient de voir le jour dans la capitale politique ivoirienne, Yamoussoukro, ayant pour président un juriste sénégalais, Sall Matar, élu pour trois ans.

Il a été présenté vendredi au terme d’un séminaire sous-régional débuté jeudi à la fondation internationale Félix Houphouët-Boigny pour la recherche de la paix de Yamoussoukro autour du thème “liberté de la presse et les droits de l’homme en Afrique francophone”.

Composé des experts en médias, droits de la presse et droit de l’homme et des représentants des associations professionnelles des médias, le RALPDH a pour objectif de consolider la liberté de la presse et les droits de l’homme et d’édicter des ouvrages sur l’état des lieux en cette matière en Afrique.

“À partir du réseau, les acteurs de médias et des droits de l’homme pourront œuvrer ensemble pour contribuer à la culture de la paix et de la démocratie de sorte que les conditionnalités soient réunies pour que les populations soient bien informées “, a déclaré la directrice du département de la recherche de la paix de la fondation FHB Diénéba Doumbia.

Initié par l’Organisation islamique pour l’éducation, les sciences et la culture (ISESCO), en collaboration avec le Centre régional pour l’éducation et la culture de la paix (CRECP), le séminaire a enregistré une vingtaine de participants en provenance du Cameroun du Sénégal et de la Côte d’Ivoire.

(AIP)

nam/ask