Un atelier pour restituer et valider les études de faisabilité du système national de sécurité sanitaire des aliments

Abidjan, 26 nov (AIP) – Sur l’initiative du ministère de l’Agriculture, il se tient de jeudi à vendredi à Abidjan, un atelier national de restitution et de validation des études de faisabilité pour la construction d’un système national de Sécurité sanitaire des aliments en Côte d’Ivoire.

Organisé à l’hôtel Belle Côte (Cocody), cet atelier a été officiellement ouvert par Brédoumy Soumaïla, représentant le ministre de l’Agriculture, en présence notamment de représentants de l’Agence française de développement (AFD) et de la Banque mondiale. Aussi, l’émissaire de Sangafowa Mamadou Coulibaly a-t-il insisté sur l’importance de l’atelier dont les conclusions seront transmises en Conseil des ministres.

Le présent atelier réunit les acteurs nationaux de la sécurité sanitaire des aliments, à savoir les ministères, organisations professionnelles, chambres consulaires, associations de consommateurs, partenaires au développement et bailleurs de fonds.

Il fait suite aux travaux de diagnostic et d’évaluation de la sécurité sanitaire des aliments en Côte d’Ivoire effectués par deux groupes de consultants nationaux et internationaux financés, l’une par la Banque mondiale et l’autre par l’AFD, à travers le Contrat de désendettement et de développement (C2D).

Ainsi, le présent atelier devrait-il permettre d’analyser et de valider les axes stratégiques proposés par les deux groupes, et permettre au pays de se doter d’un système efficace devant garantir la sécurité sanitaire des aliments et partant la protection des consommateurs.

La sécurité sanitaire des aliments fait référence à la protection de l’approvisionnement en aliments contre les risques d’origine microbienne, chimique et physique qui peuvent survenir à toutes les étapes de la chaîne alimentaire, notamment la culture, la récolte, la transformation, le transport, la vente au détail, la distribution, la préparation, la conservation et la consommation. Et ce, afin de prévenir les maladies d’origine alimentaire.

(AIP)

cmas