Ouverture à Abidjan, de la 9è réunion du comité des experts du Conseil de l’Entente

Ouverture de la 9è réunion des experts du Conseil de l'Entente

Abidjan, 03 fév (AIP) – Le comité des experts du Conseil de l’Entente, en raison de l’instabilité politique au Niger, tient à Abidjan sa neuvième réunion ordinaire préparatoire, ouverte, mercredi, en prélude à la huitième réunion du Conseil des ministres du conseil de l’Entente prévue, vendredi.

Les travaux des experts du Conseil de l’Entente, ouverts ce mercredi, vont durant deux jours, porter sur le bilan des activités au titre de l’année 2016, sur l’examen de l’état de mise en œuvre des décisions de la Conférence des chefs d’Etat et du Conseil des ministres du 14 août 2015 et sur l’adoption du budget 2016.

Les experts discuteront en outre, des réformes en cours au centre régional de formation pour l’entretien routier, un centre d’excellence du Conseil de l’entente et ils aborderont la question de l’identification de source de financement alternative. Ces travaux préparatoires de la huitième session du Conseil des ministres permettront de consolider le redressement du Conseil de l’Entente afin de permettre à cette institution de contribuer efficacement à la coopération régionale et à l’accélération du processus d’intégration.

Les questions discutées à Abidjan ont déjà fait l’objet d’examen à Niamey au Niger et ont été améliorées par les contributions des Etats. “Les débats précédents et ceux d’aujourd’hui indiquent que le conseil de l’entente rénové a franchi un nouveau palier en termes de visibilité de son action pour la sécurité, la paix et le développement”, a assuré le secrétaire exécutif du Conseil de L’Entente, Patrice Kouamé.

Pour le président du comité des experts, Ibrahim Sani Abani, cette réunion sera l’occasion de faire le point de la marche de l’organisation et d’apprécier les activités réalisées par le secrétariat exécutif.

Le Conseil de l’Entente, créé en 1959, est la plus vieille des organisations africaines de coopération et d’intégration. Elle compte cinq Etats membres à savoir la Côte d’Ivoire, le Bénin, le Burkina Faso, le Niger et le Togo. Après une période difficile vers la décennie 90, elle a été remise sur pieds depuis 2012 et se consacre désormais aux questions de coopération politique et sécuritaire. Il intervient également dans le domaine de l’hydraulique villageoise et de l’électrification rurale.

(AIP)

kkf/cmas