Côte d’Ivoire-AIP/Covid-19: l’Etat offre 10 milliards Fcfa aux opérateurs du secteur informel

Le ministre de la Promotion de la Jeunesse et de l’Emploi des jeunes, Mamadou Touré a procédé mardi à Abidjan au lancement du Fonds d’appui au secteur informel (FASI).

Abidjan, 27 mai (AIP)-Le ministre de la Promotion de la Jeunesse et de l’Emploi des jeunes, Mamadou Touré a procédé mardi à Abidjan au lancement du Fonds d’appui au secteur informel (FASI) d’un montant de 10 milliards FCFA pour 40. 000 opérateurs du secteur informel dans le cadre des mesures de soutien contre la COVID 19, selon un communiqué transmis à l’AIP.

Pour bénéficier du Fonds, les intéressés doivent s’inscrire sur la plateforme www.fasi.ci, dans les agences régionales de l’agence emploi Jeunes, dans les guichets emploi de l’agence emploi jeunes et dans les chambres consulaires, sur tout le territoire national.

La phase transitoire de cette opération a débuté le 14 mai et prend fin le 15 juin.

Les secteurs d’activité couverts sont la restauration, les maquis, bars, les activités de loisirs, les activités de spectacle, le transport, les salons de coiffure et de beauté, les unités de transformation, le commerce dans le marché.

En marge de cette cérémonie de lancement de la campagne d’inscription, des acteurs du secteur retenus ont reçu symboliquement leurs chèques des mains du ministre Mamadou Touré qui avait à ses côtés ses collègues de l’Artisanat, des PME et celui du Budget.

« Ce n’est pas un crédit », a promis le ministre Mamadou Touré précisant que  les montants perçus tournent autour de 200 mille et 300 mille F Cfa.

«Le chef de l’Etat et le Premier ministre en mettant en place ces fonds veulent aider les acteurs éprouvés par la crise sanitaire à relancer leurs activités», a-t-il justifié.

Peuvent en bénéficier tous acteurs du secteur informel, aussi bien les employés que les unités de production, dont les activités sont affectées par la pandémie à coronavirus. Sont ainsi concernés les employés du secteur ayant subi une perte de revenus en raison de la crise sanitaire ou les entrepreneurs ivoiriens dont l’activité économique est mise à mal par la pandémie.

Ceux-ci devront, naturellement, pouvoir faire la preuve de l’existence de ladite activité.

Sont prioritairement concernés les acteurs du secteur de la fabrication artisanale, la fabrication industrielle, le commerce, l’élevage, la pêche, l’hôtellerie, la restauration, l’hygiène et soins corporels, le textile, l’immobilier, le transport et la réparation d’engins.

(AIP)

Bsp/ask